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Ce site n’est pas le système officiel e-Apostil ; il appartient à un cabinet de traduction privé. Système officiel : www.eapostil.gov.tr Pourquoi cette mention

Dernière mise à jour : 30 septembre 2026 Sources vérifiées le 30 septembre 2026
Guide des pays

Suriname : extension néerlandaise et greffe de la Cour

Extension néerlandaise de 1967, succession notifiée en 1976, effet au 25 novembre 1975 ; seul le greffier de la Cour de justice signe.

Le Suriname est entré dans la Convention par l’extension néerlandaise, non britannique, et il confie le certificat au greffe d’une juridiction plutôt qu’à un ministère. Pour qui connaît les règles des Pays-Bas, la tentation est de les transposer au Suriname ; elles ne s’y appliquent pas. Cette page lit la succession, l’autorité unique, la frontière avec les autorités caribéennes du Royaume des Pays-Bas, la qualité de Membre et la traduction.

De l’extension néerlandaise de 1967 à la succession surinamaise

Selon la page de notification de la HCCH, la Convention s’appliquait au Suriname par l’extension décidée par les Pays-Bas le 16 mai 1967. Après l’indépendance, le Suriname est resté lié par une notification de succession du 29 octobre 1976 ; le tableau retient le 25 novembre 1975, jour de l’indépendance, comme date d’effet. La lettre Su de la ligne désigne la succession, non une adhésion ni une ratification. Quand la Turquie a ratifié en 1985, la notification surinamaise était enregistrée depuis neuf ans ; la relation entre les deux pays part de la date turque du 29 septembre 1985, et le rapport complet ne mentionne entre eux aucune objection ni déclaration. Le Suriname ne figure pas dans la note sur le Kosovo.

Le greffier de la Cour de justice, autorité surinamaise unique

La fiche d’autorité de la HCCH ne nomme qu’une autorité : le greffier de la Cour de justice du Suriname (Registrar of the Court of Justice of Suriname). Aucun ministère, secrétaire permanent ou second registre n’est déclaré ; acte d’état civil, diplôme, acte notarié ou jugement, le certificat surinamais sort du même greffe. Le lecteur turc peut s’en étonner : en Turquie, même l’original d’une décision de justice n’est pas certifié par le tribunal mais par la présidence de la commission de justice de l’ordre judiciaire. Sur un certificat surinamais, la mention d’une juridiction désigne l’autorité qui certifie, non la nature de l’acte.

Les autorités des Pays-Bas ne certifient pas un acte surinamais

La fiche des Pays-Bas désigne, pour la partie européenne, les tribunaux d’arrondissement (rechtbanken), et des autorités propres pour les Pays-Bas caribéens, Aruba, Curaçao et Sint Maarten. Le Suriname n’appartient à aucune de ces catégories : État distinct depuis 1975, il a sa ligne et son autorité. L’extension de 1967 explique l’origine de sa ligne, mais aucune autorité néerlandaise n’appose aujourd’hui de certificat sur un acte surinamais. Les dispenses dont les Pays-Bas bénéficient avec la Turquie au titre de la STE 063 et de la CIEC n° 17 ne s’étendent pas non plus au Suriname, qui n’a adhéré à aucune des deux, ni à la CIEC n° 16.

Membre de la Conférence, fiche sans date

Le Suriname est Membre de la Conférence de La Haye, alors que le Guyana ne l’est pas ; cette qualité est distincte de la Convention et ne change rien au fonctionnement du certificat. La fiche surinamaise présente deux lacunes : aucune date de mise à jour et aucune information sur les droits, deux points que les données de ce site classent parmi les éléments non vérifiés. Le tableau e-APP (13 août 2026) ne comporte pas de ligne Suriname et la fiche ne donne pas de registre en ligne ; la forme sous laquelle le greffe tient son registre n’a pas été vérifiée.

Langue du certificat surinamais et traduction

L’article 4 de la Convention veut que le certificat soit rédigé dans une langue officielle de l’autorité qui l’appose, sous un titre toujours en français. Ce site n’a pas vu de certificat surinamais et ignore dans quelle langue il est rédigé. L’acte surinamais destiné à la Turquie se traduit en turc sur l’exemplaire certifié, et l’institution turque destinataire dit si le certificat doit être traduit. Dans l’autre sens, l’acte turc attendu au Suriname reçoit un certificat turc : préfecture (valilik) ou sous-préfecture (kaymakamlık) pour l’acte administratif, préfet ou sous-préfet de n’importe quelle province pour la traduction certifiée par un notaire et la procuration, présidence de la commission de justice de l’ordre judiciaire pour l’extrait de casier judiciaire et l’original d’une décision de justice. La langue et la certification exigées au Suriname pour une traduction faite en Turquie, comme l’accueil du certificat e-Apostil, n’ont été trouvées dans aucune source. Le cabinet de traduction transpose le texte ; la décision revient à l’institution surinamaise.

La traduction dans le circuit

À quel moment intervient la traduction ?

  1. Acte destiné à l’étranger Les sources décrivent deux voies : l’apostille sur l’original, ou une traduction certifiée par un notaire, l’apostille confirmant alors la signature du notaire. L’autorité destinataire indique celle qu’elle attend.
  2. Acte étranger utilisé en Turquie Les sources décrivent d’abord l’apostille dans son pays, puis une traduction en turc avec certification notariale ; l’institution turque qui le reçoit confirme sa propre exigence.
  3. Parfois, rien n’est nécessaire Les extraits plurilingues d’état civil et certains traités suppriment la traduction ou l’apostille. L’autorité qui reçoit l’acte décide.

Le cabinet de traduction qui gère ce site traduit les actes pour ces circuits. Indiquez-nous l’acte, la langue cible et le pays.

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