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Ce site n’est pas le système officiel e-Apostil ; il appartient à un cabinet de traduction privé. Système officiel : www.eapostil.gov.tr Pourquoi cette mention

Dernière mise à jour : 30 septembre 2026 Sources vérifiées le 30 septembre 2026
Guide des pays

Eswatini : la liste e-Apostil et la succession de 1968

Eswatini figure au tableau HCCH mais manquait à la liste de pays e-Apostil lue le 21.09.2026 ; le ministère signe, effet remontant à 1968.

Eswatini fait partie des rares pays qui ont une ligne au tableau d’état de la HCCH mais n’apparaissaient pas dans la liste des pays du système turc e-Apostil lors de la lecture faite par ce site. Cette page explique ce que ce vide signifie et ne signifie pas, le chemin papier de l’acte turc quand le pays ne peut pas être choisi à l’écran, la succession d’Eswatini, son autorité et la place de la traduction.

La liste e-Apostil et le tableau de la HCCH

Lors de la lecture du 21 septembre 2026, la liste des pays du système e-Apostil ne comprenait pas Eswatini ; le Bangladesh, la Bolivie, le Rwanda et les Îles Cook en étaient également absents. Le tableau d’état de la HCCH comporte pourtant une ligne Eswatini, et c’est de ce tableau que les données de ce site tirent la situation du pays, affichée dans l’encadré de cette page. La liste e-Apostil est celle des choix proposés par un écran de demande ; elle ne coïncide pas avec le tableau de la HCCH : le Burkina Faso, sans ligne au tableau, y figurait. Pourquoi Eswatini n’y était pas, ce site ne l’a pas vérifié.

Si Eswatini ne peut pas être choisi : la voie papier

Le système e-Apostil ne vise que six catégories d’actes : l’extrait de casier judiciaire, la décision de justice, l’extrait du registre d’état civil et les extraits plurilingues de naissance, de mariage et de décès. Si Eswatini ne peut pas être choisi à l’écran, ce qu’il advient de la demande n’est dit par aucune source officielle, et ce site ne l’a pas trouvé. L’autorité compétente pour un certificat papier dépend de l’acte, non de la liste : préfecture (valilik) ou sous-préfecture (kaymakamlık) pour l’extrait du registre d’état civil, présidence de la commission de justice de l’ordre judiciaire, dans une ville siège de cour d’assises, pour l’extrait de casier judiciaire et la décision de justice. Une limite s’impose : l’impression e-Devlet à code-barres ne reçoit pas de certificat papier ; l’acte entre dans la chaîne par la certification manuscrite de l’institution qui l’a émis ou par la mention « conforme à l’original » d’un notaire. La préfecture et la sous-préfecture ne perçoivent aucun droit pour un certificat papier.

1965, 1968, 1978 : la succession d’Eswatini

Selon la page de notification de la HCCH, la Convention s’appliquait au territoire d’Eswatini par l’extension britannique du 24 février 1965. Eswatini a notifié sa succession le 3 juillet 1978 ; le tableau fixe l’effet au 6 septembre 1968, la succession remontant à l’indépendance. Une dizaine d’années séparent ainsi l’effet et la notification. Quand la Turquie s’est liée le 29 septembre 1985, la ligne d’Eswatini existait déjà ; la relation entre les deux pays a commencé ce jour-là, et aucune objection ne les sépare.

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale

Selon la fiche d’autorité de la HCCH, mise à jour le 19 janvier 2022, la compétence en Eswatini relève du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ; aucune autre autorité ni répartition par type d’acte n’est déclarée. L’acte de naissance, le diplôme ou l’acte notarié venu d’Eswatini arrive donc en Turquie avec le certificat de ce ministère. La fiche ne donne aucune information sur les droits. Le tableau e-APP (13 août 2026) ne mentionne ni apostille électronique ni registre, et la voie de vérification d’un certificat d’Eswatini n’a pas été trouvée. Eswatini n’a adhéré ni à la STE 063, ni à la CIEC n° 16, ni à la CIEC n° 17, et ne figure pas parmi les Membres de la Conférence de La Haye.

L’acte turc destiné à Eswatini et sa traduction

Lorsqu’une autorité d’Eswatini demande l’apostille sur un acte turc, le certificat est apposé par la préfecture ou la sous-préfecture pour l’acte administratif et tout acte notarié, et par la présidence de la commission de justice de l’ordre judiciaire pour l’original d’une décision de justice. Le Bureau de légalisation du ministère turc des Affaires étrangères n’ajoute aucune légalisation à l’acte ainsi certifié. La langue et la certification attendues par les institutions d’Eswatini pour la traduction d’un acte turc n’ont pas été trouvées ; l’institution destinataire les indique. Faite en Turquie, la traduction reçoit une certification notariale, sur laquelle se pose un certificat qui porte sur la signature du notaire. Pour l’acte d’Eswatini produit en Turquie, l’institution turque décide si la traduction couvre le certificat. Points ouverts : la raison du vide dans la liste e-Apostil, le droit, la vérification et la langue de traduction. La demande e-Apostil se fait depuis le compte e-Devlet du titulaire de l’acte ; le cabinet de traduction, lui, transpose le texte.

La traduction dans le circuit

À quel moment intervient la traduction ?

  1. Acte destiné à l’étranger Les sources décrivent deux voies : l’apostille sur l’original, ou une traduction certifiée par un notaire, l’apostille confirmant alors la signature du notaire. L’autorité destinataire indique celle qu’elle attend.
  2. Acte étranger utilisé en Turquie Les sources décrivent d’abord l’apostille dans son pays, puis une traduction en turc avec certification notariale ; l’institution turque qui le reçoit confirme sa propre exigence.
  3. Parfois, rien n’est nécessaire Les extraits plurilingues d’état civil et certains traités suppriment la traduction ou l’apostille. L’autorité qui reçoit l’acte décide.

Le cabinet de traduction qui gère ce site traduit les actes pour ces circuits. Indiquez-nous l’acte, la langue cible et le pays.

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