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Dernière mise à jour : 30 septembre 2026 Sources vérifiées le 23 septembre 2026
Guide des pays

Chili : quatre autorités et l’e-apostille d’août 2016

Ligne Chili du 30 août 2016, aucune objection ; quatre autorités signent selon l’acte, et le certificat électronique chilien date du même mois.

Un agent du ministère de l’Immigration à Montréal qui ouvre le dossier d’un Turc établi à Santiago y trouve deux séries de pièces : des actes turcs apostillés en Turquie et des actes chiliens apostillés par l’une de plusieurs institutions. Le Chili a ceci de particulier que la ligne de son tableau HCCH et son premier certificat électronique portent le même mois, août 2016, et que la HCCH elle-même compte ses autorités de deux façons selon la page consultée. Cette page lit la date de 2016, les quatre autorités de la fiche et la cinquième que le tableau e-APP ajoute, le registre unique consulta.apostilla.gob.cl, et l’étroit couloir où l’objection chilienne au Kosovo touche un dossier traité depuis la Turquie.

Août 2016 : la ligne chilienne et le premier certificat électronique le même mois

Le Chili a déposé son instrument d’adhésion le 16 décembre 2015 ; la ligne Chili du tableau d’état de la HCCH porte le 30 août 2016. La fenêtre de six mois ouverte par l’article 12 s’est refermée sans qu’aucun État n’objecte ; la Turquie, qui appliquait la Convention depuis 1985, n’a rien soulevé, et le rapport complet ne relève aucune réserve entre les deux pays. Le tableau e-APP daté du 13 août 2026 donne août 2016 comme début des apostilles électroniques au Chili ; il ne dit pas si des certificats papier sont apposés à côté. Le Chili figure dans la liste des Membres de la Conférence de La Haye.

Justice, Éducation, Santé ou Registre civil : quatre autorités chiliennes

La fiche d’autorité de la HCCH, mise à jour le 7 avril 2022, répartit la compétence chilienne entre quatre institutions : le ministère de la Justice, par son sous-secrétariat et ses secrétariats régionaux ; les secrétariats régionaux du ministère de l’Éducation ; les secrétariats régionaux et autres autorités du ministère de la Santé ; et le Service du registre civil et de l’identification. Le résumé de la HCCH ne dit pas quel acte va à laquelle des quatre, et ce site n’a vérifié aucune répartition. Pour l’office turc, un certificat venant de l’une de ces quatre institutions est celui d’une autorité notifiée. Aucun droit ne figure sur la fiche, et la fiche de données marque ce point comme non vérifié.

Le ministère chilien des Affaires étrangères, présent sur une page de la HCCH et absent de l’autre

Les deux pages de la HCCH ne comptent pas le même nombre d’autorités chiliennes. La fiche en nomme quatre ; le tableau e-APP, qui décrit qui appose des apostilles électroniques, cite les autorités compétentes des ministères de la Justice, de l’Éducation, de la Santé et des Affaires étrangères, avec le Service du registre civil et de l’identification. Les Affaires étrangères n’apparaissent que dans le tableau. Les deux pages ayant été mises à jour à des dates différentes, l’écart peut tenir à un oubli sur l’une ou à un ajout postérieur sur l’autre ; la raison n’a pas été vérifiée ici. La conséquence pratique est simple : un certificat chilien portant la signature du ministère des Affaires étrangères est celui d’une autorité signalée dans le tableau e-APP et se contrôle dans le registre comme les autres.

consulta.apostilla.gob.cl : un seul registre pour cinq signataires

Le registre chilien se trouve à l’adresse consulta.apostilla.gob.cl et s’interroge par lien ; la fiche d’autorité et le tableau e-APP donnent la même adresse, de sorte que le Chili ne connaît pas l’ambiguïté à deux adresses relevée pour l’Uruguay ou le Paraguay. Une institution turque ou un notaire y confirme le certificat d’un diplôme, d’un acte de naissance ou d’une procuration chilienne. Comme tous les signataires alimentent un registre unique, le titulaire de l’acte n’a pas à savoir quel ministère a signé. Qu’une institution turque veuille le document électronique sous forme de fichier ou d’impression relève de sa propre pratique et n’a pas été mesuré ici ; le tableau ne dit pas si le Chili continue d’apposer des certificats papier à côté des électroniques.

Un acte kosovar pour Santiago : là où l’objection chilienne se fait sentir

Le rapport complet nomme le Chili parmi les États ayant objecté à l’adhésion du Kosovo ; l’apostille ne joue donc pas entre le Chili et le Kosovo. La Turquie n’a pas objecté au Kosovo et un acte turc n’est pas touché par l’objection chilienne. Celle-ci ne compte que lorsque trois pays se rencontrent dans un dossier : une personne vivant en Turquie qui doit envoyer un acte kosovar à Santiago ne peut pas s’appuyer sur une apostille kosovare devant une autorité chilienne, et la même limite vaut pour un acte chilien destiné au Kosovo ; la voie qui s’applique à la place entre le Chili et le Kosovo n’est pas décrite dans les sources lues par ce site. Le Chili n’a pas adhéré à la STE 063, à la CIEC n° 16 ni à la CIEC n° 17 ; le relevé de ce site n’a trouvé entre la Turquie et le Chili aucun arrangement, hors l’apostille, qui supprime la légalisation, et un formulaire plurilingue turc d’état civil n’emporte aucune dispense au Chili.

Diplôme et extrait turcs pour Santiago, puis l’espagnol

Un acte turc destiné à Santiago reçoit son apostille en Turquie. Un diplôme ou un extrait d’état civil va à la préfecture de province (valilik) ou à la sous-préfecture de district (kaymakamlık) ; tout acte notarié, traduction notariée ou procuration comprise, va au même type de bureau, et depuis 2024 n’importe quelle préfecture du pays peut signer. L’original d’un jugement et l’extrait de casier judiciaire, tous deux actes judiciaires, vont à la présidence de la commission judiciaire (adli yargı adalet komisyonu başkanlığı) d’un siège de cour d’assises. Extraits de casier, décisions de justice et extraits d’état civil comptent parmi les six types d’actes traités par e-Apostil, le système électronique officiel turc ; l’accueil d’un certificat électronique turc par un office chilien n’a pas été vérifié, et l’office destinataire est interrogé d’abord. L’acte apostillé n’est pas porté au ministère turc des Affaires étrangères et ne passe pas par la mission chilienne. Que les institutions chiliennes acceptent une traduction dans une autre langue que l’espagnol n’a pas été vérifié. Une traduction faite en Turquie est notariée et la notarisation reçoit sa propre apostille, qui atteste la signature et le sceau du notaire, non le texte. Un acte chilien est traduit en turc après l’apposition du certificat. Points ouverts sur cette page : la répartition exacte des actes entre les quatre autorités, l’absence des Affaires étrangères sur la fiche, le droit, et la forme sous laquelle un e-Apostil turc est admis. Un cabinet de traduction restitue le texte ; le choix de l’autorité et la décision d’acceptation reviennent au côté chilien.

La traduction dans le circuit

À quel moment intervient la traduction ?

  1. Acte destiné à l’étranger Les sources décrivent deux voies : l’apostille sur l’original, ou une traduction certifiée par un notaire, l’apostille confirmant alors la signature du notaire. L’autorité destinataire indique celle qu’elle attend.
  2. Acte étranger utilisé en Turquie Les sources décrivent d’abord l’apostille dans son pays, puis une traduction en turc avec certification notariale ; l’institution turque qui le reçoit confirme sa propre exigence.
  3. Parfois, rien n’est nécessaire Les extraits plurilingues d’état civil et certains traités suppriment la traduction ou l’apostille. L’autorité qui reçoit l’acte décide.

Le cabinet de traduction qui gère ce site traduit les actes pour ces circuits. Indiquez-nous l’acte, la langue cible et le pays.

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