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Dernière mise à jour : 24 septembre 2026 Sources vérifiées le 23 septembre 2026
Guide des pays

Afghanistan : dari, pachto et deux voies de légalisation

Aucune ligne pour l’Afghanistan dans le tableau de la HCCH : diplôme et acte d’état civil afghans passent par l’une de deux voies avant la traduction.

En Turquie, un dossier afghan peut s’ouvrir autour d’études ou d’état civil : équivalence d’un diplôme de fin d’études secondaires obtenu en Afghanistan pour une inscription universitaire, acte de naissance présenté à l’état civil, acte de mariage à transcrire. Ces actes n’entrent pas dans le circuit de l’apostille, car l’Afghanistan n’a aucune ligne dans le tableau d’état de la HCCH ; ils passent par une légalisation. Cette page décrit les deux voies de légalisation d’un acte afghan, l’étendue de la traduction et la question des langues, dari et pachto.

Deux absences à La Haye et leur traduction au guichet

Aucune ligne n’est ouverte pour l’Afghanistan dans le tableau de la HCCH, et le pays ne figure pas parmi les Membres de la Conférence. Pour une administration turque, cela se ramène à deux règles pratiques : on ne cherche pas d’apostille sur un acte afghan, et on n’en fait pas apposer sur un acte turc destiné à l’Afghanistan. Les conventions qui allègent la légalisation, la STE 063 et les conventions n° 16 et n° 17 de la CIEC, ne comptent pas l’Afghanistan parmi leurs adhérents ; tous les actes afghans, quelle que soit leur nature, suivent donc la voie consulaire.

Un diplôme de Kaboul vers une université turque

Le diplôme afghan rejoint la Turquie par l’une des deux voies de la notice du ministère. Soit il est légalisé en Afghanistan même, à la mission turque. Soit il arrive en Turquie, passe par la mission afghane, et le cachet de celle-ci est certifié par le ministère turc des Affaires étrangères lorsque la mission est à Ankara, ou par la préfecture de sa province dans le cas contraire. La province où siège la mission afghane et l’éventail de ses services n’ont pas été vérifiés par ce site. L’établissement qui instruit l’équivalence reçoit ensuite le diplôme légalisé et sa traduction turque certifiée par un notaire ; savoir si la traduction doit aussi montrer les cachets relève de cet établissement.

Ce qu’attestent le notaire et le traducteur sur un acte afghan

Sur un acte de naissance ou de mariage afghan présenté à l’office d’état civil, c’est l’office qui dit si la traduction turque reprend, outre le texte de l’acte, les cachets et signatures de la mission turque, ou de la mission afghane et du ministère ; aucune source lue ici ne le tranche. Le traducteur signe devant le notaire ; le notaire confirme cette signature, sans se prononcer ni sur le contenu de l’acte ni sur la signature de l’autorité afghane. D’où une conséquence nette : un acte dont seule la traduction est notariée ne peut pas être transcrit, faute de maillon confirmant la signature afghane.

Dari, pachto, parfois anglais : de quelle langue traduire

Les actes afghans sont rédigés en dari ou en pachto, et certains documents scolaires existent aussi en version anglaise. L’administration turque demande une traduction turque certifiée par un notaire, faite à partir de la langue d’origine de l’acte. Qu’une institution turque se contente de la version anglaise dépend de l’institution et n’a pas été mesuré ici. En sens inverse, ce site n’a pas vérifié si l’institution afghane destinataire d’un acte turc demande le dari, le pachto ou l’anglais ; la réponse précède la chaîne, puisque la traduction faite en Turquie en constitue le premier maillon et qu’un changement de langue oblige à refaire toutes les certifications.

Acte turc pour l’Afghanistan : le résumé de la chaîne

Un diplôme, un extrait de casier judiciaire ou une procuration turcs destinés à l’Afghanistan reçoivent trois certifications turques : la certification notariale de la traduction, celle de la préfecture ou de la sous-préfecture du lieu d’établissement sur la signature du notaire, puis celle du Bureau de légalisation du ministère turc des Affaires étrangères. Cette règle de lieu vient de la notice non datée du ministère turc des Affaires étrangères ; que la modification de 2024 de l’article 199 de la loi sur le notariat couvre aussi cette légalisation n’a pas été vérifié lors du relevé de ce site. Vient ensuite le cachet de la mission afghane, absent de la notice turque. La marche à suivre au Bureau est détaillée sur la page du ministère. Un acte déjà apostillé ne franchit pas le Bureau. Côté afghan, les pièces, le délai et le droit de la mission n’ont fait l’objet d’aucune recherche de ce site, pas plus que l’étendue des légalisations assurées par la mission turque en Afghanistan. Le cabinet de traduction reste à sa place : il restitue le dari, le pachto ou l’anglais en turc et le turc dans la langue demandée, sans construire la chaîne ni préjuger de la décision afghane.

La traduction dans le circuit

À quel moment intervient la traduction ?

  1. Acte destiné à l’étranger Les sources décrivent deux voies : l’apostille sur l’original, ou une traduction certifiée par un notaire, l’apostille confirmant alors la signature du notaire. L’autorité destinataire indique celle qu’elle attend.
  2. Acte étranger utilisé en Turquie Les sources décrivent d’abord l’apostille dans son pays, puis une traduction en turc avec certification notariale ; l’institution turque qui le reçoit confirme sa propre exigence.
  3. Parfois, rien n’est nécessaire Les extraits plurilingues d’état civil et certains traités suppriment la traduction ou l’apostille. L’autorité qui reçoit l’acte décide.

Le cabinet de traduction qui gère ce site traduit les actes pour ces circuits. Indiquez-nous l’acte, la langue cible et le pays.

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